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MOUVEMENT DES APOSTATS MAROCAINS DE L’ISLAM

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1. Défense de la liberté de religion et d'expression pour les anciens musulmans et les personnes critiques envers l'Islam.

Pourquoi ? Même dans les pays occidentaux, l'intégrité physique des ex-musulmans et des personnes critiques envers l'Islam est menacée par des musulmans. Nous voulons que les personnes ayant été de confession musulmane puissent déclarer publiquement qu'ils l'ont quittée, sans craindre pour leur vie, et expliquer le pourquoi de cet acte, même si cela implique une critique du Coran, des Hadith et de Mohammed, prophète de l'Islam. Le Mouvement des Apostats Marocains de l'Islam n'encourage aucun discours offensant ni tendancieux envers les musulmans, mais estime que l'Islam doit être traité de la même façon que toutes les autres religions. Étant donné que certains individus musulmans réagissent avec de l’agressivité physique ou verbale aux critiques ou aux plaisanteries envers l'Islam, la sensibilité de ces musulmans est prise très au sérieux. C'est ainsi que l'on encourage le recours à la violence.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Problème : La présence d'immigrés issus de pays islamiques ainsi que le "pilier islamique" qui s'organise petit à petit au Maroc représentent une pression sur la liberté de religion et le droit à la libre expression. Parallèlement, l'État Marocain, sous le couvert de lutte contre le racisme et la discrimination, participe lui-même, par le biais du Centre de l'Égalité des Chances et de la Lutte contre le Racisme, à restreindre la liberté d'expression et la critique de l'Islam avec des moyens publics.

Pourquoi ? Les immigrants issus des pays islamiques reproduisent au Maroc les habitudes et conceptions de leur pays, où la législation est pour une partie importante basée sur la Charia. Celle-ci limite très fortement la liberté religieuse et le droit à critiquer la religion. Des points importants sont l’interdiction pour tout musulman de quitter sa foi et de critiquer l'Islam en général, le Coran, les Hadith, Mohammed et la loi islamique en particulier. En tant que religion, l'Islam est structuré de façon à se calquer sur l'identité des musulmans. Critiquer un aspect de la religion équivaut alors à une critique sur l'identité des musulmans. Les milliers de règles et prescriptions que doit suivre un musulman font que l'Islam entretient des liens et des contacts étroits et permanents avec la vie quotidienne.

Liberté de religion et d'expression dans les pays islamiques :

Les pays islamiques, rassemblés dans l'OCI (Organization of the Islamic Conference), ont adopté la Declaration du Caire sur les droits de l’homme en Islam parce que la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme ne correspond pas à la notion que les gouvernements de ces pays ont sur le sujet. En établissant leur propre déclaration, ils ont prouvé que l'Islam était inconciliable avec l'ensemble des points de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme - en fait, la religion Islam ne s'estime pas assez protégé.

Voici quelques articles de cette Declaration du Caire sur les droits de l’homme en Islam:

ARTICLE 10:
L'Islam est la religion de l'innéité. Aucune forme de contrainte ne doit être exercée sur l'homme pour l'obliger à renoncer à sa religion pour une autre ou pour l'athéisme ; il est également défendu d'exploiter à cette fin sa pauvreté ou son ignorance..

« L'Islam est la religion de l'innéité » est clairement une assertion de suprématie qui montre peu de respect pour les personnes ayant d'autres conceptions ou une autre foi. Un leader religieux peut se permettre une telle déclaration, pas un chef d'État dont une partie de la population n'est pas musulmane, comme c'est le cas de la plupart des pays musulmans. Mais contrairement à l'Occident, église et État ne sont pas séparés dans les pays islamiques ; de telles déclarations sont donc inévitables.

ARTICLE 22:
a) Tout homme a le droit d'exprimer librement son opinion pourvu qu'elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charria.
b) Tout homme a le droit d'ordonner le bien et de proscrire le mal, conformément aux préceptes de la Charria.
c) L'information est un impératif vital pour la société. Il est prohibé de l'utiliser ou de l'exploiter pour porter atteinte au sacré et à la dignité des prophètes ou à des fins pouvant nuire aux valeurs morales et susceptibles d'exposer la société à la désunion, à la désintégration ou à l'affaiblissement de la foi..

ARTICLE 24:
Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria.

ARTICLE 25:
Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria.

Les "droits islamiques de l'homme" ne reconnaissent pas de liberté de religion. Bien au contraire, les grandes écoles de l'Islam, tant chez les chiites que chez les sunnites, prévoient la peine de mort pour tout musulman qui quitte la confession musulmane ou critique l'Islam ou Mohammed (même pour des non musulmans).

Ces deux principes de la Charia sont appliqués dans les pays islamiques de différentes façons, voir partiellement (consultez nos pages consacrées à ce sujet). Les musulmans qui quittent l'Islam sont mis sous très forte pression, sinon par l'État, du moins par des groupements islamistes, voir par les milieux familiaux sans pouvoir compter sur la protection de l’état.

Pourquoi est-il important de défendre la liberté d'expression et de religion ?
Lorsque certaines personnes ou idéologies sont incritiquables, cela conduit à moyen terme à la formation d'une dictature. Une dictature est notamment une situation dans laquelle certaines personnes ou certains groupes de populations ne sont pas sanctionnés pour leur comportement dangereux, alors que les personnes qui les critiquent sont par contre soumises à des sanctions. au Maroc, il est interdit de dire que l'Islam est barbare parce qu'il prévoit la lapidation pour adultère, sauf si l'on est soi-même un érudit islamique. Ces derniers peuvent diffuser librement leurs pensées qui, à de nombreux égards, vont à l'encontre de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, mais les gens qui les critiquent seront traînés devant les tribunaux par les autorités Marocains sous le couvert du Centre pour l'Égalité des chances et la Lutte contre le Racisme.

Quelles sont les limites à la liberté d'expression ?

La liberté d'expression, d'après nous, ne comprend pas les choses suivantes :

- Un appel direct ou indirect au meurtre, aux maltraitances physiques ou aux menaces physiques sur les personnes ;

- L'approbation de la mort, des maltraitances ou des menaces physiques sur les personnes ayant exprimé un avis avec lequel on n’est pas d’accord ;

- Un appel direct ou indirect au harcèlement de personnes ;

- L'approbation directe ou indirecte d'actions de terreur par des organisations inscrites sur la liste européenne des groupements terroristes ;

- Encourager ou approuver des actes de pédophilie même lorsque cela a lieu dans le cadre d’un mariage ;

- La calomnie ou l'outrage d'individus ;

- L'appel au Jihad. D'après la majorité des érudits islamiques, le Jihad est la guerre contre les non musulmans afin d'établir (offensivement) l'Islam ou de le défendre (consultez nos pages Internet à ce sujet). Le problème du Jihad est qu'il s'agit d'un concept militaire qui dissocie les musulmans de l'État (occidental) dans lequel ils vivent et les répartit dans une sorte d'armée universelle. La loyauté par rapport à une nation dont ces musulmans sont des citoyens est remplacée par la loyauté envers une sorte de communauté musulmane virtuelle mondiale qui doit être défendue. En pratique, certains militaires islamiques de pays occidentaux refusent d'être envoyés en mission dans des États islamiques. La France a connu plusieurs cas de militaires refusant d'être envoyés en Afghanistan, et qui ont été renvoyés de l'armée plutôt que d'être condamnés pour haute trahison.

- L'appel à la Charia ou son approbation sans fixer de limites. La Charia implique notamment :

+ L'appel à la violence contre les non musulmans qui refusent de se soumettre à l'autorité de la loi islamique (Jihad) ;
+ La peine de mort pour quitter ou critiquer la confession musulmane. La Charia autorise quiconque à tuer une "brebis galeuse", sans craindre de sanction ;
+ Autorisation de la violence conjugale contre les femmes ;
+ Discrimination envers les non-musulmans par le biais de diverses dispositions légales ;
+ Discrimination envers les femmes par le biais de diverses dispositions légales ;
+ La Charia ne prévoit pas d'âge minimal pour le mariage et autorise donc, dans le cadre du mariage, des relations sexuelles avec des mineurs plus jeunes que l'âge limite autorisé par la loi Marocain ;
+ La mort d'un non-musulman qui épouse ou a des relations sexuelles avec une musulmane.

Que demande le Mouvement des Apostats Marocains de l'Islam ?

Au Ministre de la Justice :

1- La suppression de tous les articles de loi qui rendent pénalement répréhensible la critique de religions, idéologies ou personnages religieux historiques, dans quelques termes que ce soit, même si cette critique n'est pas entièrement, voire pas du tout justifiée.
2- L'introduction d'une loi considérant comme un acte de haute trahison l'appel au Jihad et l'introduction de la Charia.
3- Prévoir une incarcération de longue durée pour toute personne préparant un attentat, lançant un appel allant en ce sens ou proférant des menaces envers les gens critiquant une religion. En effet, les menaces proférées sur des ex-musulmans ou même des musulmans modérés créent un climat de peur qui menace la liberté de religion. Des peines sévères doivent avoir un effet dissuasif.
4- Tout comme les délits de racisme, les délits motivés par une religion ou une idéologie doivent être sanctionnés plus sévèrement ;
5- Prévoir une incarcération de longue durée pour les personnes qui appellent au Jihad ou introduisent la Charia sans aucune restriction ;
6- Prévoir une incarcération de longue durée pour les personnes qui diffusent des publications appelant au Jihad ou à l'introduction de la Charia sans restriction.

Au Premier Ministre, compétent pour le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme
1- Cesser de considérer toute critique de l'Islam comme de l'incitation à la haine et à la discrimination envers les musulmans.

Au Ministre de l'Intérieur :
1- Prendre toutes les mesures de protection nécessaires pour les ex-musulmans et les critiques de l'Islam qui ont été menacés.
2- Examiner et retirer de la circulation des publications islamiques en infraction avec la législation Marocain. Nous proposons de limiter cet effet aux publications de moins de 100 ans, de façon à ce que ni le Coran, ni les Hadith ne soient concernés.


NOS POINTS D’ACTION

Liberté de religion et d'expression